L’astral chemineur

Point ne fatigue la céleste charrue
Affleure de la roue l’éperon de l’horizon
Remonte courir à peine descendue
Sœur Lune s’éclipse à l’heure de la moisson.

Sillonne des astres le champs
En une ample course incessante
Échauffe les vents le rapide tournoiement
Rayonne la fervidité aveuglante.

Laboure des montagnes la cime
Noble majesté du zénith
A l’apogée de la vaillante flamme
Les ombrageuses retraites s’étiolent réduites.

Mûrissent les rouges fruits des matures pieds
Se gorgent du doux suc de l’incandescent feu
Orge et miel se récoltent avec fierté
Vieillit en le fût le flux impétueux.

été 2

L’astre chemineur

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Catégories : Poèmes au long cours | Étiquettes : , , , | 3 Commentaires

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3 réflexions sur “L’astral chemineur

  1. Merci patron! Au mois d’août, on pourra surement admirer quelques éclairs après ce magnifique ciel!

    Aimé par 2 personnes

  2. La vie coule toujours doucement et paisiblement au fil des saisons, en été, on s’en rend davantage compte!!!

    J'aime

  3. Très beau travail, le soleil est à l’honneur et j’aime bien l’effet du soleil irradiant dans le ciel !

    Aimé par 2 personnes

petits mots

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